Ville de Nay

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Conférence : la société américaine à la Belle Epoque à Pau

 

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la société américaine de Ward McAllister et Caroline Astor à la fin 19ème à Pau

Conférence de David Blackburn,
proposée par les Amis de la Maison Carrée

Samedi 6 avril 2019 à 18h30
à la Maison Carrée
(entrée gratuite)

Dans le cadre de l'exposition d'été "Quelle Belle Epoque ! 1870-1914", les Amis de la Maison Carrée vous proposent deux conférences pour mieux connaître la vie de la Belle Epoque à Pau : société étrangère, notamment américaine et architecture.

Samuel « Ward » McAllister fut l'arbitre autoproclamé de la société new-yorkaise des années 1860 à 1880 : « Il y a seulement 400 personnes chic dans la société new-yorkaise. Si ce chiffre est dépassé, c'est que vous avez pris en compte ceux qui ne sont pas à l’aise dans une salle de bal, ou qui mettraient les autres mal à l’aise. »

Avocat et petit cousin de Frederick Henry Prince, il fit sa fortune à San Francisco au début des années 1850 avec des clients tels que la famille Barron, habitant Pau. Il acheta un terrain à Newport et visita les villes villégiatures européennes en passant deux saisons hivernales à Pau (1857-58 et 1858-59) : « A Pau, les gens ne semblaient vivre que pour manger et dormir ».

Il s’installa à New-York où il organisa dîners et bals de la bonne société autour de Caroline Schermerhorn Astor. Puis, il encouragera ces riches Américains à construire les « summer cottages » à Newport, prenant modèle sur Pau. 

 

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Patrimoine : fouilles archéologiques

Patrimoine : fouilles archéologiques de NayLes archéologues ont mis au jour les fondations des arcades des couverts (appelés aussi garlandes) des deux côtés conservés de la place.

En effet, au cours du XIXe siècle de grands travaux ont également animé la ville sur plusieurs années et la place médiévale a été détruite pour réaliser celle que nous connaissons aujourd’hui. 

Celle-ci était fermée sur quatre côtés (à l’emplacement du monument aux morts et de la mairie actuelle) par des maisons, la rue Joffre n’existait pas, la rue Foch était fermée par un mur d’enceinte et une porte d’entrée de ville, la maison commune était au centre de cette place.  Les fouilles archéologiques ont ainsi découvert, à partir du cadastre ancien, les murs et piliers de fondation de cette halle.

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Archéologie : découverte de l'ancienne halle de la bastide

Le chantier de fouille archéologique sous la conduite de Céline Michel-Gazeau va se poursuivre encore la semaine prochaine. IMG 9889-redim1024
La maison commune ou halle de la ville médiévale (la bastide) de Nay du Moyen-Age était connue seulement par des extraits d'archives qui la mentionnent depuis 1357 ou par le cadastre napoléonien (19e siècle) qui en représente le plan au sol.
Il s'agit de la première fouille de marché de bastide dans le département. Elle devrait nous permettre de connaître mieux ce bâtiment et son évolution au cours du temps (modification de l'architecture) mais assi la vie quoditienne dans le centre urbain de Nay.

Dégagée sur pratiquement toute sa superficie (presque toute la place !), les fondations de la halle (piliers et murs) sont parfaitement visibles et reconnaissables depuis le balcon de la Mairie où nous vous invitons à vous rendre.

Les fouilles ont mis à jour deux pièces à l'intérieur du bâtiment de forme rectangulaire. L'une de ces pièces servait de boucherie comme on peut le constater par les nombreux os de dépeçage de viande retrouvés (notamment du boeuf et du cheval).
Sur les côtés de la halle, c'est un puit très récent dont on avait perdu le souvenir qui a été dégagé, ainsi qu'un morceau d'égout du 19e siècle probablement. On a pu voir également dans les tranchées établies pour les réseaux, les témoignages des anciennes maisons qui se trouvaient là.

Profitez de ce moment exceptionnel en prenant de la hauteur sur la balcon de la Mairie et amenez vos enfants !

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Travaux archéologiques dans l'ancienne bastide

Grâce aux travaux de réfection de la place de Nay, les archéologues poursuivent leurs investigations sous les garlandes (arcades) de la place de l'ancienne bastide.entre Maison Carrée et entrée coiffeuse-redim1024
Cette place a été dessinée en 1302 lors de la création de la bastide (= ville nouvelle) par la Vicomtesse de Béarn. Depuis cette époque, les passages couverts ont subit de nombreuses modifications dont l'incendie de 1543 fut ravageur.
La plupart de ces piliers et arcades en pierre de taille datent de l'époque moderne (XVIIIe et XIXe siècle), cependant les fouilles archéologiques permettent de trouver sous les trottoirs de béton les vestiges ténus de la construction de ces piliers.
Certains sols de galets ont été décelés ainsi que la couche noire correspondant probablement à l'incendie de la ville.
Devant la Maison Carrée (photo), des structures en pierre en cours de dégagement.
Les travaux avancent vite et les vestiges sont recouverts dès que dégagés, pris en photos et positionnés. Ils seront étudiés dans un second temps.
La semaine prochaine, les fouilles devraient mettre à jour les fondations des maisons disparus rue Joffre.

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Le jardin Renaissance redessiné

Le jardin Renaissance redessinéLa Maison Carrée accueille une partie de l’exposition Parfums d’Iran jusqu’à fin octobre. Dans ce cadre, l’équipe vous propose différentes animations en lien avec la découverte de la culture et de l’art contemporain iranien. 

Le Festival de Contes de la Maison Carrée accueille cette année Farzaneh Valaï de la Compagnie du Tapis Volant qui enchantera petits et grands de ses contes persans. Une soirée à ne pas manquer !

Les jeudis de juillet et août, nous vous accompagnerons dans la visite de l’exposition sur les deux lieux, puis nous dégusterons un thé (ou chocolat) gourmand non pas dans un jardin persan mais dans le jardin Renaissance nouvellement redessiné par les élèves du LTP Nay-Baudreix. Un beau projet là-aussi pour ces jeunes en CAP/BEP/Bac Pro qui ont réfléchi sur l’aménagement d’un jardin où les quatre éléments se mêlent à l’histoire du jardin du XVIe siècle : feu (soleil), eau (fontaine), vent (espèces végétales) et terre se répondent.  Le jardin Renaissance vous invite à vous asseoir, à contempler treilles et rosiers. Dès juillet, vous pourrez découvrir cet espace, sans oublier de revenir au printemps prochain où les plantes auront pris leurs marques et se seront développées. Un grand merci à tous ces jeunes passionnés !

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Raymond Cancé, jeune évadé de France

Personnages célèbres de Nay

Raymond Cancé (1925-2017) fait partie de ceux que l’on appelle les “Evadés de France”, ces Français qui rejoignirent l’Afrique du Nord ou Londres afin de poursuivre le combat contre l’occupation allemande. Il y avait dans cet acte des risques allant jusqu’à la peine de mort pour ceux qui étaient arrêtés.

Agé de 15 ans et apprenti à la fonderie Millet, Raymond y fit la connaissance d’un Anglais marié à une Française et qui écoutait Radio Londres. Il fit partager à l’adolescent sa haine des nazis, une opinion vite partagée et déterminante pour la suite. Avant son entrée dans la vie active, Raymond avait appartenu au Patronage Saint-Vincent puis à la troupe des Scouts de France, associations de jeunesse où il acquit le sens de hautes valeurs. Il a 17 ans lorsque l’entreprise est requise pour travailler pour l’occupant, ce qu’il refuse. Il est licencié sur le champ, mais vu son âge ne peut être requis pour le STO (service du travail obligatoire). Sa décision est alors prise, et le 1er juillet 1943 en compagnie de deux camarades plus âgés refusant d’aller travailler en Allemagne il gagne l’Espagne par l’Aubisque, le Soulor, le lac d’Artouste d’où le trio gagne Sallent de Gallego.

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Le bulletin des Amis de Nay et de la Batbielle est sorti

En vente à la Maison Carrée, le bulletin 2018 vient de sortir avec au sommaire :

- L'esteuf qui mit le feu à Nay au XVIe s, par Paul Mirat
- Arros-Nay au soleil des Seychelles, par Gérard Moutche
- Nay et son clocher, par André Branger
- Natalité et mortalité à Bénéjacq au 19e s, par Gérard Moutche
- Du Mexique à Assat : l'oncle d'amérique de Francis Jammes, par Jacques Le Gall
- Histoires et petites histoires de l'église de Capbis, par Michel Ithurbide
- Le pont d'Assat, par Emile Pujolle
- Des boues, des crottes, par Maurice Triep-Capdeville
- 1890- Vélo alpinisme, montée au Soulor, par André Barnger
- Dictons en Batbielle, par Maurice Triep-Capdeville
- Les Justes parmi les Nations de Nay, par Sophie Escudé-Quillet
- Voyage à Salies-de-Béarn, par Chantal Hondeville

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Peindre en Bastides

Peindre en Bastide – les concours sont lancés du 20 mai au 8 juillet

L’association Bastides 64, dont fait partie Nay,  lance pour la première fois une série de concours de peinture, pour mettre à l’honneur le patrimoine de ses bastides et la bastides à peindre-redim1024pratique des arts plastiques.
Ainsi, artistes confirmés ou amateurs pourront réaliser dans une journée, une peinture ou un dessin, dans un lieu public ayant un rapport avec l’architecture ou l’environnement des bastides accueillant ces concours.

Tous les supports sont autorisés, que ce soit toiles, papiers, cartons ou bois. Toutes les techniques sont acceptées, de l’acrylique à l’aquarelle en passant par le fusain, les crayons, etc..
Seul impératif : les participants doivent apporter leur support et le matériel nécessaire à la réalisation de leurs œuvres.
La participation aux concours est gratuite, et les artistes peuvent s’inscrire à un ou plusieurs concours, par mail ou le jour même.
En fin de journée, un jury composé de 4 membres décernera les prix et le public pourra voter pour une œuvre.

Les prix ainsi attribués se feront par catégorie (artistes amateurs et artistes confirmés) ainsi que par technique (aquarelle/dessin et autres techniques). Le prix du public sera décerné toutes techniques confondues. Les lots offerts seront en rapport avec le matériel artistique et offerts en grande partie par le fournisseur partenaire « Le Géant des Beaux-Arts ».

Si l’inscription à ces concours est gratuite, en contrepartie, les artistes primés s’engagent à offrir à la bastide accueillante, leur œuvre. Ainsi les mairies pourront mettre en lumière non seulement leur patrimoine, mais également le talent d’artistes connus ou pourquoi pas en devenir …

Dès à présent, les inscriptions et les demandes de renseignements peuvent se faire, auprès des mairies et des offices de tourisme, suivant le planning annoncé.

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